22 janvier 2009

Ecorchure

. ____Parce que j'ai la sensation qu'on ne vit vraiment que lorsqu'on s'écorche. . .
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26 août 2008

Mardi 26 août 2008

.____Ecrire permet de dire les choses en ayant l'impression de moins risquer. . .
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23 juillet 2008

Sixième cahier

.____Les cahiers se suivent et se ressemblent. Ou pas. A force, je suis incapable de dire quoi que ce soit sur ces centaines de pages noircies.____Septième cahier commencé ce soir même ; le sixième le fut le 3 mars dernier, à 18h30. Et voici quels en furent les premiers mots...____Sixième cahier.____Je continuerai à noircir des cahiers sans que cela ne serve à quoi que ce soit. Il n'y a pas de réponse. A vouloir me purger je ne fais que rendre mon vide plus palpable. Quand je me vide, tout se remplit aussitôt et il me faut encore me... [Lire la suite]
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03 juin 2008

Mardi 3 juin 2008

. ____Ecrit à la va-vite et déposé ici sans relecture, d’où notamment le manque de concordance de temps. ____Un groupe d'ados sur un banc, près d'un Abribus. Ils sont plein d'espoir, et s'ils ne sont pas en train de plaisanter, c'est qu'ils sont en train de se projeter : les études supérieurs, la fac sans doute, les soirées étudiantes. La "liberté" comme ils pourraient nommer cela. Je continue mon chemin et plus loin ce sont quatre mères de famille que je croise, quatre poussettes. A 17-18 ans on rêve... [Lire la suite]
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20 mai 2008

Lundi 19 mai 2008

. ____J'ai mal et j'ai peur du vide. Du vide intérieur plus que du vide lié à l'absence de l'autre. Parce que l'absence de l'autre est palpable, dicible ; mais celle qui est en soi on ne peut l'expliquer. Elle est là et on est à deux doigts de gerber, sauf que rien ne sort. On ne voit rien et pourtant on aurait juré que tout allait sortir. On est sûr que si on ouvre grand la bouche devant un miroir on arrivera à la voir. Mais rien. Il n'y a rien et c'est tout. Il n'y a rien et là est justement ce qui lacère. On se lacère à coups de... [Lire la suite]
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05 mai 2008

Vendredi 2 mai 2008

.____Je ne sais où me mènent toutes ces pensées, ces intarissables réflexions. Il n'y a de réponse et ma vérité n'est celle ne personne. Chaque jour je me leste un peu plus et me noie dans mes questionnements. Les autres semblent se suffire et se complaire dans ce monde qui est dit le nôtre. Les gens sont étranges. Ils se tuent autant que moi mais n'en ont conscience. Je ne sais où tout cela nous mènera. .
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05 mars 2008

Matins...

. Ecrit le 3 juin 2007.Changement de ton : plus cru, emprunt de douleur. Peu importe, cela donne ceci. ____Matins pénibles. Il y a des périodes, comme celle-ci, où ouvrir les yeux est difficile. Se réveiller et sentir que l’on est toujours aussi vide, brisé, anéanti, éreinté, fracassé. Rester dans son lit, fixer le plafond. Penser à tout un tas de choses ou à rien. Imaginer mille et une choses ou rien. Pas de déprime. Juste vide. Et puis on finit par se lever, soit parce qu’il le faut, soit parce qu’on a tout... [Lire la suite]
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11 février 2008

Se noyer...

Ecrit le 5 février 2008. ____Je pensais que le temps s'arrêterait, qu'en me noyant le temps aurait cessé de s'écouler. Il n'en à rien été.____A défaut d'arriver à écrire, je suis allée me noyer dans la baignoire. Eau chaude, je me suis allongée, poste de radio allumé, et j'ai attendu que l'eau me recouvre. Je sentais qu'elle m'engloutissait, me rongeant millimètre par millimètre. La surface de l'eau à hauteur de nez, je contemplais la mince pellicule de savon. Je fermais alors les yeux, m'assoupissant. Je me demandais... [Lire la suite]
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01 février 2008

Lundi 28 janvier 2008

.         Je suis morte depuis longtemps. [...] Je meurs chaque fois que je me tais, me terre, m'efface, disparaît. On m'a tuée des centaines de fois. Je me suicide chaque jour. Je disperse au vent des bouts de mois depuis bien trop longtemps. Chaque personne croisée jette sur mon cadavre une poignée de terre. Je meurs, je suis déjà morte, on m'enterre. Je ne suis plus de ce monde. Je n'en ai jamais été. panorama panorama
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28 janvier 2008

Mecredi 23 janvier 2008

. ____Rien dans la vie n'est ni totalement simple ni totalement compliqué, c'est ce qui la rend si complexe. Elle paraît parfois accessible, à notre hauteur, indolore ; puis l'instant d'après violente, incompréhensible, meurtrissante. C'est cette dualité s'entrechoquante, cette alternance incompréhensible et subite qui la rend si douloureuse. nuit nuit
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